Rencontre annuelle des groupements forestiers

À l’oeuvre pour la planification stratégique 2016-2021

Depuis trois ans, le Regroupement des sociétés d’aménagement du Québec (RESAM) organise chaque année des réunions à l’hiver ou au printemps pour discuter d’enjeux stratégiques avec ses membres.

Depuis trois ans, le Regroupement des sociétés d’aménagement du Québec (RESAM) organise chaque année des réunions à l’hiver ou au printemps pour discuter d’enjeux stratégiques avec ses membres.

Photo: Guy Lavoie

17 Mai. 2016

Les groupements forestiers se sont réunis les 21 et 22 avril à Québec pour travailler sur la planification stratégique 2016-2021. Plus de 60 personnes ont pris part à cette rencontre annuelle qui s’est tenue au Château Bonne Entente à Québec.

Marie-Claude Boileau

Depuis trois ans, le Regroupement des sociétés d’aménagement du Québec (RESAM) organise chaque année des réunions à l’hiver ou au printemps pour discuter d’enjeux stratégiques avec ses membres.

L’an dernier, il a été question de la production de bois. Pour cette édition-ci, on a décidé de travailler sur une nouvelle planification stratégique de RESAM 2016- 2021. «C’est le coeur de RESAM. On s’est réuni en famille pour savoir quoi prioriser et voir ce à quoi nos membres s’attendent de RESAM; ce qu’on peut faire pour les aider à différents niveaux, etc. Tout le monde a mis la main à la pâte pour nous orienter. En faisant cet exercice, on sait que ça a été approuvé et discuté avec tous les groupements forestiers», indique PASCAL OUELLETTE, directeur adjoint de RESAM.

Neuf thèmes ont été abordés au cours de la rencontre. Les participants ont entre autres traité de communication, de la gouvernance de RESAM, du financement des groupements forestiers, du service informatique, des relations avec les partenaires, de l’identité et modèle d’affaires et de mobilisation du bois.

Des comités avaient été mis sur pied pour travailler en amont sur ces sujets. Le programme de la rencontre était relativement chargé. «Nous avons dressé un bilan du dernier plan stratégique, puis nous avons fait une présentation sur l’état actuel des groupements forestiers. Ensuite, pour chacun des thèmes, nous avons déterminé une série d’actions. Après, il a fallu les prioriser. On parle de 30 à 50 actions. L’objectif est d’avoir un plan d’action pour les cinq prochaines années», fait savoir M. Ouellette.

Afin de permettre aux nombreux participants de donner leur opinion, RESAM a opté pour le même système de votation que l’an dernier. «C’est un outil intéressant parce que chacun a une manette qui lui permet de voter sur des questions à choix de réponses, par exemple. On retrouvait des iPad sur les tables pour des questions à développement. Les commentaires sont ensuite envoyés au centre de contrôle, ce qui permet de recevoir les réponses de chacune des tables — ce qui sauve beaucoup de temps», commente le directeur adjoint.

M. Ouellette précise que la rencontre n’était pas une assemblée générale spéciale. «Nous voulions aller chercher l’avis des groupements forestiers. Il est certain que ça va fournir de la matière pour la prochaine assemblée générale où là nous aurons un vote décisionnel», indique-t-il. Avec toutes ces informations en main, RESAM planche sur l’écriture de la planification stratégique et du plan d’action. Ces documents seront validés et approuvés à la prochaine assemblée générale annuelle.