Plus de personnel et achat de machinerie

Coopérative forestière de la Gaspésie: nouveaux clients, plus de récolte!

Les contrats ont évidemment permis de faire travailler plus de personnel, ce qui devrait se traduire par une augmentation du chiffre d’affaires.

Les contrats ont évidemment permis de faire travailler plus de personnel, ce qui devrait se traduire par une augmentation du chiffre d’affaires.

Photo: Guy Lavoie

27 Oct. 2015

La Coopérative forestière de la Gaspésie a de bonnes nouvelles. Deux entreprises ont choisi leur expertise pour la récolte de bois. Un ajout qui augure bien pour la suite des activités.

Marie-claude Boileau

«Nous avons deux nouveaux clients. Qui plus est, ceux-ci nous ont confié plus de responsabilités. C’est ce qu’on souhaite d’avoir depuis plusieurs années», confie avec fierté, RENÉ BABIN, directeur général de la Coopérative forestière de la Gaspésie.

Du côté des travaux sylvicoles, le travail est stable et le volume se maintient par rapport à l’an dernier. Ainsi, plutôt que d’effectuer uniquement un contrat de récolte ou de transport, l’organisation participe à différentes étapes, notamment en étant à la table opérationnelle avec le ministère, et ce, jusqu’à la livraison du bois sur la balance. «Ça augmente nos responsabilités ainsi que l’efficacité de la coop. Pour nous, c’est un gros pas. Ce ne sont pas de gros volumes pour l’instant, mais ça devrait prendre de l’ampleur», mentionne-t-il.

C’est la Coopérative forestière de la Gaspésie qui a approché ses deux nouveaux clients, la Scierie Rosario Poirier et Damabois. «Ça s’inscrivait dans la réflexion stratégique que nous avons réalisée. À la coop, nous avions ciblé quelques clients potentiels. Ces deux-là en faisaient partie. Nous les avons abordés pour le début de l’année et nous avons réussi à nous entendre sur des volumes, des prix, etc.», explique M. Babin.

Le directeur général peine à chiffrer les volumes récoltés, car ils coupent des feuillus parmi lesquels on retrouve des résineux qui sont, eux, destinés à d’autres industriels. «Nous allons le savoir à la fin de la saison. Ça pourrait être de l’ordre de 100 000 à 125 000 mètres cubes», fait-il savoir.

La coopérative qui travaillait avec deux appareils multifonctionnels a dû aller en chercher deux autres. Les deux premières multifonctionnelles sont la possession d’une compagnie détenue à 50% par la coopérative et 50% par un privé. Les deux autres sont la propriété d’entrepreneurs privés.

Les contrats ont évidemment permis de faire travailler plus de personnel, ce qui devrait se traduire par une augmentation du chiffre d’affaires. «Ce n’est pas la nouvelle du siècle, mais pour nous, c’est un pas dans la bonne direction. On espère augmenter encore le volume de récolte. On souhaite continuer à prospérer », conclut-il.