<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le Monde Forestier</title>
	<atom:link href="http://www.lemondeforestier.ca/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lemondeforestier.ca</link>
	<description>Le Monde Forestier est le journal mensuel québécois dédié à la foresterie. Il est distribué partout au Québec à environ 14500 personnes et entreprises.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 May 2013 17:25:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
		<item>
		<title>Vers une cartographie de la forêt privée</title>
		<link>http://www.lemondeforestier.ca/vers-une-cartographie-de-la-foret-privee/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=vers-une-cartographie-de-la-foret-privee</link>
		<comments>http://www.lemondeforestier.ca/vers-une-cartographie-de-la-foret-privee/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 May 2013 17:24:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guy Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemondeforestier.ca/?p=1198</guid>
		<description><![CDATA[<p>Mélanie Grenier
Le besoin avait été identifié au Rendez-vous de la forêt privée 2011. En fait, les personnes alors présentes, dont les représentants de l’organisme RESAM et du ministère des Ressources naturelles (MRN), avaient formulé le voeu de créer un réseau pour l’innovation en forêt privée. Voilà donc qu’un petit projet, ...</p><p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/vers-une-cartographie-de-la-foret-privee/">Vers une cartographie de la forêt privée</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<span class="signature_lmf">Mélanie Grenier</span>
<p>Le besoin avait été identifié au Rendez-vous de la forêt privée 2011. En fait, les personnes alors présentes, dont les représentants de l’organisme RESAM et du ministère des Ressources naturelles (MRN), avaient formulé le voeu de créer un réseau pour l’innovation en forêt privée. Voilà donc qu’un petit projet, qui fait office de premier pas dans cette direction, fait présentement l’objet de discussions et pourrait bien voir le jour sous peu. En fait, RESAM et le MRN se sont tournés du côté de FPInnovations pour étudier la possibilité de cartographier la chaîne de valeur typique des forêts privées.</p>
<p>En 2011, au Rendez-vous de la forêt privée, il y avait eu consensus autour de la nécessité de mieux structurer l’approche en forêt privée pour que le milieu devienne plus performant et compétitif. Avant d’en arriver là, il faut donc travailler à qualifier le réseau. «Il faut trouver les forces et les faiblesses», explique JEANFRANÇOIS GINGRAS, directeur de programme chez FPInnovations. La difficulté de bien analyser la situation réside entre autres dans le fait qu’en forêt privée, les scénarios de production sont nombreux et se déroulent dans des environnements très variés.</p>
<p><strong>Deux régions sous la loupe</strong></p>
<p>Pour se donner une bonne idée de l’état du réseau, ce sont donc deux régions types qui pourraient être analysées. «On veut travailler dans deux régions typiques : une en forêt feuillue et une autre en forêt mixte ou résineuse», précise M. Gingras, ajoutant que les régions qui pourraient être étudiées n’ont toujours pas été déterminées. Pour rassembler l’information, FPInnovations aurait essentiellement recours à des entrevues avec les différents intervenants concernés.</p>
<p><strong>Une cartographie qui n’en est pas une</strong></p>
<p>Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le processus de cartographie d’une chaîne de valeur n’implique pas de création de cartes comme tel. «Ce ne sont pas des cartes que nous voulons produire, mais plutôt une schématisation des opérations principales entre le moment où l’arbre est debout et le moment où le produit final est livré au client. C’est un peu semblable à une technique utilisée en génie industriel », explique M. Gingras.</p>
<p><strong>Vers des projets d’innovation</strong></p>
<p>Une fois les données récoltées, il sera possible de les comparer par exemple avec d’autres chaînes de valeur ailleurs. Toujours dans l’objectif de trouver des opportunités d’amélioration dans les domaines de la récolte des bois, du transport et des activités de sylviculture. «Nous croyons que les faiblesses se trouvent dans la question du triage du bois et de la logistique de transport», assure M. Gingras qui attend de pouvoir vérifier tout ça avant de se prononcer définitivement. Mais justement, une fois que les données seront vérifiées, elles seront des outils importants qui aideront à mettre sur pied différents projets d’innovation ou de recherche et développement très ciblés.</p>
<p><strong>Ce n’est qu’un début</strong></p>
<p>Il est clair que les intervenants dans le dossier voient ce projet comme un début. «On voit ça comme une première étape», précise M. Gingras. Cette première cartographie pourrait être suivie par d’autres, plus précises, mais pourrait aussi, déjà, déboucher sur des projets de recherche et de développement, voire sur des améliorations à appliquer immédiatement. FPInnovations s’est donné un échéancier de six mois pour la réalisation de la cartographie en question. Si le mandat est officiellement donné à FPInnovations en avril prochain, la cartographie serait donc fin prête pour septembre 2013. «Ça progresse bien, nous avons déjà eu des approbations non officielles», conclut M. Gingras qui espère bien mettre en branle le projet d’ici peu.</p>
<p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/vers-une-cartographie-de-la-foret-privee/">Vers une cartographie de la forêt privée</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemondeforestier.ca/vers-une-cartographie-de-la-foret-privee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le pont Maicasagi : une prouesse d’ingénierie</title>
		<link>http://www.lemondeforestier.ca/le-pont-maicasagi-une-prouesse-dingenierie/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-pont-maicasagi-une-prouesse-dingenierie</link>
		<comments>http://www.lemondeforestier.ca/le-pont-maicasagi-une-prouesse-dingenierie/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 May 2013 14:27:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guy Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemondeforestier.ca/?p=1189</guid>
		<description><![CDATA[<p>Avec ses 68 mètres de portée libre, le pont Maicasagi est le pont droit en bois le plus grand du monde. Cette prouesse d’ingénierie permet de supporter des charges de camions forestiers de 180 tonnes. Il s’agit d’un pont en bois sans piliers intermédiaires optimisant les propriétés de deux produits ...</p><p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/le-pont-maicasagi-une-prouesse-dingenierie/">Le pont Maicasagi : une prouesse d’ingénierie</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec ses 68 mètres de portée libre, le pont Maicasagi est le pont droit en bois le plus grand du monde. Cette prouesse d’ingénierie permet de supporter des charges de camions forestiers de 180 tonnes. Il s’agit d’un pont en bois sans piliers intermédiaires optimisant les propriétés de deux produits de bois d’ingénierie (bois lamellé-croisé et lamellé-collé).</p>
<p>Le fait que le pont soit situé au-dessus d’une rivière représentait un défi. En effet, il a du être conçu pour éviter que le bois s’endommage à cause de l’humidité ambiante (générée par la rivière). Le pont Maicasagi est un ouvrage extérieur, alors sa conception permet à l’eau de pluie d’être évacuée de façon à ne pas endommager le pont à long terme. Pour rajouter aux nombreux défis, le pont a été construit en région éloignée et protégée. Il fallait donc respecter de nombreux critères afin de pouvoir le bâtir… En voici quelques uns reliés au fait que le pont se trouve dans une zone de reproduction de l’esturgeon jaune:</p>
<p>- La vitesse du courant ne devait pas être modifiée;</p>
<p>- Pas de butée centrale après le mois de mars;</p>
<p>- Pas de changement de profondeur;</p>
<p>- Lorsque la rivière est à son plus haut niveau, un homme doit pouvoir se tenir debout dans son canoë;</p>
<p>- Délais serrés : de juillet 2011 à février 2012 (design et installation).</p>
<p>Autre défi de taille, la structure porteuse du pont devait se situer sous le chemin de roulement pour éviter qu’elle ne soit éventuellement heurtée par des troncs d’arbre que transportent les camions forestiers. La rivière étant peu encaissée, il restait peu de hauteur disponible pour la structure, ce qui rendait la chose encore plus difficile (hauteur de 4 mètres pour 70 mètres de portée).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>PROUESSES TECHNOLOGIQUES </b></p>
<p>- Premier pont utilisant le bois lamellé-collé avec des panneaux CLT en caisson</p>
<p>- L’utilisation du CLT a permis d’atteindre une portée libre de 68 mètres et 180 tonnes métriques de charge utile, ce qui en fait une prouesse technologique</p>
<p>- Conditions hivernales</p>
<p>- Site particulièrement difficile d’accès</p>
<p>- Assemblage sur site et montage : 3 mois</p>
<p>- Le chemin a du être tracé pour construire ce pont et y accéder (pont forestier / Coordonnées : 76 04’ 54’’ O 49 59’ 12’’ N)</p>
<p>- Construction de 2 ponts temporaires en bois reliés par un îlot central permettant de rejoindre les deux rives. Ces ponts ont permis l’acheminement de la structure et de l’équipement de levage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Source: Nordic Structures Bois</b></p>
<p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/le-pont-maicasagi-une-prouesse-dingenierie/">Le pont Maicasagi : une prouesse d’ingénierie</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemondeforestier.ca/le-pont-maicasagi-une-prouesse-dingenierie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le travail de cuisine en camp forestier</title>
		<link>http://www.lemondeforestier.ca/le-travail-de-cuisine-en-camp-forestier/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-travail-de-cuisine-en-camp-forestier</link>
		<comments>http://www.lemondeforestier.ca/le-travail-de-cuisine-en-camp-forestier/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 May 2013 15:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guy Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemondeforestier.ca/?p=1182</guid>
		<description><![CDATA[<p>Marie-Claude Boileau
Depuis maintenant 18 ans, DIANE TREMBLAY travaille comme responsable des camps forestiers pour la Coopérative forestière de Laterrière. Ses tâches consistent à veiller au bon fonctionnement du campement, autant dans le camp lui-même que dans les cuisines où elle a d’ailleurs commencé son métier. Préparer les repas pour un ...</p><p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/le-travail-de-cuisine-en-camp-forestier/">Le travail de cuisine en camp forestier</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<span class="signature_lmf">Marie-Claude Boileau</span>
<p>Depuis maintenant 18 ans, DIANE TREMBLAY travaille comme responsable des camps forestiers pour la Coopérative forestière de Laterrière. Ses tâches consistent à veiller au bon fonctionnement du campement, autant dans le camp lui-même que dans les cuisines où elle a d’ailleurs commencé son métier. Préparer les repas pour un grand nombre de personnes et gérer une cuisine n’ont plus de secret pour elle.</p>
<p>Le travail en cuisine commence très tôt. Les employés se lèvent vers 2h45 pour entrer en cuisine afin que les déjeuners soient servis à 4h du matin. Les cuisines des camps forestiers s’apparentent à celle d’une cafétéria. Au déjeuner, les travailleurs font la file et désignent ce qu’ils veulent manger : croissant, crêpe, omelette; les choix sont variés. Pour leur dîner, ils ont également différentes options. Ils commandent leurs sandwichs aux employés de la cuisine qui, préparent, puis emballent leur repas. «Nous préparons tous les lunchs qui sont assez variés. Il faut qu’ils aient tous les nutriments nécessaires pour qu’ils aient de l’énergie», mentionne Diane Tremblay. Puisqu’ils travaillent souvent à plus d’une heure du campement, ils partent avec leur lunch et mangent en forêt.</p>
<p>Une fois les travailleurs partis, les employés de la cuisine nettoient, puis préparent la mise en place pour le repas suivant. Pour le souper, c’est encore une fois un service de type cafétéria. Habituellement, pour un gros campement d’environ 120 personnes, quatre personnes suffisent pour travailler en cuisine : le marmiton, l’aide-cuisinier, le cuisinier et le chef. De son côté, Mme Tremblay gère les inventaires et élabore les menus. Ceux-ci sont établis sur 4 à 5 semaines d’avance. Pour chaque repas, il faut offrir différents choix et varier les plats. C’est elle aussi qui fait l’épicerie. «On reçoit des services de fournisseurs qui se spécialisent dans les camps forestiers. Ils nous amènent tout ce dont on a besoin : du lait à la viande», indique-t-elle ajoutant que les commandes sont pour une semaine. Le tout est acheminé dans des camions spécifiques, réfrigérés. «Ça prend une bonne gestion. Les aliments coûtent tellement cher qu’il ne faut pas perdre de nourriture. Dans mon cas, c’est ma force. Il faut respecter le budget, car j’ai des comptes à rendre», explique-t-elle. Les repas en forêt ont beaucoup évolué. On ne sert pas que du rôti, des patates et des beans. «Maintenant, on fait toutes les sortes de poissons, des fruits de mer. On sélectionne aussi des viandes de bonne qualité. On achète ce qu’il y a de mieux pour que ça soit bon. On transforme beaucoup de légumes et de fruits», rapporte Mme Tremblay. Qui plus est, il y a habituellement une pâtissière qui prépare les desserts. «Je pense que nos travailleurs sont bien traités», avance la responsable.</p>
<p>Aucune nutritionniste ou diététiste ne révise les menus de Diane Tremblay. De par son expérience, elle sait exactement ce qui est nécessaire. «Je suis autonome. J’essaie de me tenir au courant en lisant toute la documentation disponible. Il existe aussi des livres de recettes spécifiquement pour les travailleurs en forêt», indique-t-elle. Tous les ans, elle revoit ses menus, évalue ce qu’elle ôte ou ajoute. Elle tente aussi de donner de nouvelles habitudes alimentaires. «Ce n’est pas évident, car il y a des gens de tous les âges qui ne mangent pas tous la même chose. Les plus jeunes aiment beaucoup le “fast food.” Par contre, à la fin de sa journée, le travailleur forestier préfère la bouffe préparée qui est plus énergétique que le fast food», fait-elle remarquer. N’empêche, les croquettes de poulet et les frites font parfois partie des choix au menu. «Mais pas à tous les repas», précise la responsable.</p>
<p>Tout dépendant des entreprises et des travaux, les immigrants sont assez rares dans les camps forestiers. Toutefois, lorsqu’il y a en eu, il a fallu s’adapter à quelques occasions. Essentiellement, ils mangent la même chose que les autres. «Il a déjà fallu engager quelqu’un pour cuisiner leur nourriture parce qu’on ne la maîtrisait pas», admet Mme Tremblay. Elle ajoute que si ça arrivait, elle prendrait toutes les informations nécessaires pour respecter leurs croyances. En plus de coordonner la cuisine, Diane Tremblay veille au bon fonctionnement du campement, aidée d’un homme de camp. Il faut entre autres, vérifier si les génératrices ont assez d’huile. Il y a également des normes à respecter. «La réglementation pour les camps forestiers est très stricte. Elle a beaucoup évolué depuis les dernières années», souligne-t-elle. Si les compagnies, pour lesquelles les travailleurs oeuvrent, sont certifiées à une norme ISO, il faut que les règles soient respectées jusque dans les camps. Par exemple, la qualité de l’eau doit être analysée chaque mois. Il faut ajouter les règlements de santé et sécurité. Mme Tremblay précise que les normes varient selon le type de campement et sa grosseur. Par exemple, on ne peut pas avoir plus de deux personnes dans une chambre ayant une fenêtre. De plus, celle-ci doit avoir une grandeur minimale à respecter.</p>
<p>Du côté de la cuisine, c’est le ministère de l’Agriculture et des Pêches qui régit. L’habillement des employés, la température du frigidaire ou de la table à vapeur sont tous dictés par le ministère. D’ailleurs, mentionne la responsable, les inspecteurs viennent régulièrement vérifier si tout est en ordre. Les camps forestiers ne se ressemblent pas tous. D’abord, ils accueillent différentes catégories de travailleurs. Des manuels, comme ceux qui oeuvrent en travaux sylvicoles, débroussaillage ou la plantation. Il y a aussi ceux qui font la coupe ou ceux qui conduisent la machinerie et font l’entretien des chemins forestiers. Un camp fixe peut accueillir un grand nombre de travailleurs, soit entre 100 et 150. Dans les camps mobiles, ça varie entre 30 et 40 personnes. L’entreprise pour laquelle Mme Tremblay travaille, a un camp en location. C’est leur donneur d’ouvrage, Résolu, qui prête le camp. Sa compagnie possède un plus petit camp dans le parc des Laurentides. Toutefois, Groupe Forestra songe à acheter un camp mobile puisque les projets tendent à être de plus en plus loin. Ce type de campement comporte de deux à trois unités utilisées pour les dortoirs. Puis, il y a celui de la cuisine. Le tout est transporté comme un train. Mais ils sont très dispendieux. En temps normal, si les contrats sont fixes, les compagnies préfèrent s’équiper et s’installer correctement.</p>
<p>Au moment de l’entrevue, Diane Tremblay était en mesure de confirmer qu’elle aura au moins deux camps à gérer. Mais elle confie que les contrats arrivent souvent à la dernière minute. «Ça dépend toujours des compagnies, de l’argent et du travail à faire», fait-elle savoir. Normalement, pour les travaux sylvicoles, la période de travail s’échelonne de mai à la mi-octobre contrairement à ceux liés à la coupe qui peuvent se dérouler toute l’année. Avec l’arrivée du nouveau régime forestier et du libre marché, Mme Tremblay surveillera si la notion de libre marché aura un impact sur son travail. «Nos contrats sont octroyés dans la région. Je ne sais pas avec le libre marché si ça va changer. Présentement, on va essayer de rester ici.»</p>
<p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/le-travail-de-cuisine-en-camp-forestier/">Le travail de cuisine en camp forestier</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemondeforestier.ca/le-travail-de-cuisine-en-camp-forestier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Biomasse: l&#8217;exemple français</title>
		<link>http://www.lemondeforestier.ca/lexemple-francais/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lexemple-francais</link>
		<comments>http://www.lemondeforestier.ca/lexemple-francais/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 19:44:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guy Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemondeforestier.ca/?p=1176</guid>
		<description><![CDATA[<p>Karine Provost
Une délégation regroupant 12 acteurs de divers domaines socio-économiques est tout juste de retour d’une mission organisée par la Société d’aide au développement des collectivités (SADC) d’Abitibi-Ouest et le Comité de la Filière biomasse.
THÉRÈSE GRENIER, directrice générale de la SADC d’Abitibi-Ouest, a pris part à ce voyage et en ...</p><p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/lexemple-francais/">Biomasse: l&rsquo;exemple français</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<span class="signature_lmf">Karine Provost</span>
<p>Une délégation regroupant 12 acteurs de divers domaines socio-économiques est tout juste de retour d’une mission organisée par la Société d’aide au développement des collectivités <a href="http://www.sadcao.com">(SADC) d’Abitibi-Ouest</a> et le Comité de la Filière biomasse.</p>
<p>THÉRÈSE GRENIER, directrice générale de la SADC d’Abitibi-Ouest, a pris part à ce voyage et en est revenue très enthousiasmée. «À la suite de cette mission, nous estimons avoir pris une avance de trois années en terme de développement de la Filière biomasse. Nous avons pu observer comment s’étaient organisées la prise en charge et les relations d’affaires du milieu ainsi que le type de technologies utilisées dans les projets à caractère énergétique.»</p>
<p><strong>Des années de préparation</strong></p>
<p>Loin d’être improvisée, l’organisation de cette mission a été soigneusement réfléchie et ciblée. En 2010, un comité multisectoriel avait été mis sur pied afin de trouver des utilisations aux différents types de résidus forestiers. Rapidement, le comité a cerné l’importance d’avoir une vision globale des enjeux énergétiques et de développer la filière biomasse forestière au sens large en visant deux objectifs : la réduction des gaz à effet de serre et l’utilisation de la biomasse forestière à des fins de production énergétiques. Pour y arriver, les intervenants avaient besoin de dresser le portrait énergétique de l’Abitibi- Ouest. Mme Grenier: «Afin de connaître précisément notre profil de consommation, nous avons réalisé le portrait énergétique de notre région selon les secteurs d’activités : institutionnel, commercial, industriel, résidentiel, agricole et municipal. Par la suite, nous avons évalué le potentiel de production d’énergie à la base de différentes ressources renouvelables qui permettraient de substituer les énergies fossiles. Grâce aux résultats de l’étude, nous avons été en mesure de prioriser les filières énergétiques les plus prometteuses. La biomasse est très intéressante puisqu’elle est présente en grande quantité sur notre territoire.»</p>
<p>Mais comment donc amorcer le virage vert et dire «bye bye» au pétrole d’ici 2030? En s’inspirant de modèles existants. «La commune du Mené présentait un endroit idéal puisque l’environnement est semblable à notre région et qu’elle s’est dotée d’objectifs similaires en termes de l’utilisation d’énergies vertes», mentionne Mme Grenier. Fait intéressant: La communauté dse communes du Mené ne poursuit rien de moins qu’un objectif d’utilisation de 100% d’énergies renouvelables d’ici 2020.</p>
<p><strong>Les faits saillants de la mission</strong></p>
<p>Entre le 16 et le 23 mars dernier, les participants se sont rendus dans les communautés de commune du Mené et de Nantes. Mme Grenier: «L’objectif principal de notre visite au Mené était de comprendre comment s’étaient organisées la dynamique et la structure de fonctionnement entre les différents intervenants régionaux. Pour nous, l’adhérence régionale au développement de la Filière biomasse représente un défi important que nous devons relever pour assurer l’atteinte de nos objectifs.»</p>
<p>La délégation a pu se familiariser avec un modèle intéressant qui tend à favoriser le développement de l’entrepreneuriat, le club CIGALE (Clubs d’Investisseurs pour une Gestion Alternative et Locale de l’Épargne). Cette structure permet l’accès à un capital de risque au service des micro-entrepreneurs à l’échelle locale. Mme Grenier explique : «Les membres investissent des petits montants et participent au capital des PME en création ou en développement. Plusieurs investisseurs se sont révélés être des jeunes de la place qui veulent prendre part activement au développement économique de leur milieu.»</p>
<p>La délégation a également eu la chance de voir des projets existants de production d’énergies vertes tels que la chaufferie d’un centre communautaire à la biomasse forestière, des panneaux solaires installés sur les toits de ferme et le procédé de biométhanisation. Par la suite, les délégués ont participé au Salon Bois Énergie de Nantes afin d’y observer les plus récentes innovations technologiques en termes d’énergies vertes et ont eu droit à plusieurs visites guidées d’entreprises organisées par l’Union de la Coopérative Forestière Française.</p>
<p><strong>Et qu’en est-il de la forêt?</strong></p>
<p>Annoncé en grande pompe en 2009, le plan d’action gouvernemental de valorisation de la biomasse forestière n’a peut-être pas encore été à la hauteur des espérances de toutes les régions forestières du Québec. Pourtant, la directrice générale est claire sur l’objectif et la viabilité des énergies vertes à partir de biomasse forestière pour l’Abitibi-Ouest. «Plusieurs projets de récupération en forêt de biomasse forestière sont en cours présentement dans notre région. De plus, nous avons observé de nouveaux équipements moins énergivores au Salon qui pourraient s’avérer intéressants dans la réalisation de plusieurs autres types de projets», laisse entendre Mme Grenier. Mentionnons également que plusieurs intervenants forestiers siègent sur le comité de la Filière biomasse et qu’un représentant de la Coopérative forestière du Nord-Ouest (CFNO) et de l’entreprise Foresterie Kekeko étaient de la mission en France.</p>
<p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/lexemple-francais/">Biomasse: l&rsquo;exemple français</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemondeforestier.ca/lexemple-francais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Débat : comment assurer la rentabilité des produits sylvicoles?</title>
		<link>http://www.lemondeforestier.ca/debat-comment-assurer-la-rentabilite-des-produits-sylvicoles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=debat-comment-assurer-la-rentabilite-des-produits-sylvicoles</link>
		<comments>http://www.lemondeforestier.ca/debat-comment-assurer-la-rentabilite-des-produits-sylvicoles/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 13:40:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guy Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemondeforestier.ca/?p=1171</guid>
		<description><![CDATA[<p>Mélanie Grenier
Le 20 mars dernier, à l’Hôtel Clarion de Québec, une centaine d’intervenants du secteur forestier se sont déplacés pour un débat, organisé par l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec (OIFQ), et portant sur la rentabilité des investissements sylvicoles au Québec. L’événement a permis aux participants d’entendre six conférenciers avant ...</p><p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/debat-comment-assurer-la-rentabilite-des-produits-sylvicoles/">Débat : comment assurer la rentabilité des produits sylvicoles?</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<span class="signature_lmf">Mélanie Grenier</span>
<p>Le 20 mars dernier, à l’Hôtel Clarion de Québec, une centaine d’intervenants du secteur forestier se sont déplacés pour un débat, organisé par l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec (OIFQ), et portant sur la rentabilité des investissements sylvicoles au Québec. L’événement a permis aux participants d’entendre six conférenciers avant de prendre part à un débat interactif. Une formule qui a semblé plaire aux personnes présentes.</p>
<p>L’OIFQ a voulu profiter d’un contexte d’entrée en vigueur imminente du nouveau régime forestier pour discuter de la rentabilité des produits sylvicoles. «L’OIFQ n’a pas le rôle de prendre position, mais il a le mandat de faire une vigie sur l’aménagement durable des forêts», explique DENIS VILLENEUVE, ing.f., président de l’Ordre pour expliquer le choix de l’organisation de tenir un tel événement.</p>
<p><strong>Pourquoi investir en forêt?</strong></p>
<p>Parmi les conférenciers, mentionnons la présence de MÉLISSA LAINESSE, M.A., économiste au ministère des Ressources naturelles du Québec (MRN) et de MICHEL VINCENT, ing.f., économiste au Groupe Del Degan, Massé et Associés. Leur présentation conjointe, intitulée «Moderniser notre processus décisionnel pour une forêt rentable», a permis entre autres d’énoncer une thèse : pour investir en forêt, les retombées économiques, dont l’emploi et la possibilité forestière, sont souvent des raisons évoquées. Or, selon les deux économistes, ce sont de mauvaises raisons pour justifier les investissements sylvicoles. Pour eux, c’est donc le processus décisionnel qui entraîne les investissements qui doit être revu et modernisé. Et ce processus doit prévoir différents moyens favorisant la création de la richesse. Ces moyens sont la révision des prescriptions sylvicoles, la modification des structures de coûts, la compensation financière et la possibilité de laisser croître la forêt.</p>
<p><strong>Intensifier la production ligneuse?</strong></p>
<p>FRANÇOIS LALIBERTÉ, ing.f., MGP, directeur des études forestières chez Genivar a également offert une présentation intéressante intitulée Détermination des aires d’intensification de la production ligneuse (AIPL) en Mauricie. Il a expliqué que l’entreprise qu’il représente a obtenu le mandat d’agir comme expert dans une démarche d’identification des AIPL potentielles. La région doit concilier production ligneuse, production et mise en valeur de diverses autres ressources et conservation des écosystèmes; ce qui entraîne souvent une baisse des possibilités forestières et une augmentation des coûts d’aménagement. Et comme la solution à cette réalité est d’intensifier la production ligneuse, il est important de s’assurer que ces investissements auront l’effet escompté. C’est pourquoi M. Laliberté prône la nécessité d’utiliser un indicateur de rentabilité économique pour éclairer la prise de décision.</p>
<p><strong>D’autres conférenciers</strong></p>
<p>À l’occasion de cette journée de débat, d’autres conférenciers étaient présents. FRANÇOIS BERGERON, ing.f., président de François Bergeron Conseiller forestier a offert une présentation intitulée Analyse de rentabilité financière à l’échelle du peuplement en forêt privée; JEAN-MARTIN LUSSIER, ing.f., Ph.D., chercheur scientifique en sylviculture au Service canadien des forêts a présenté : Changer notre modèle mental pour produire de la valeur au lieu de produire du bois : le cas du jardinage des forêts feuillues et finalement, HARVEY MEAD, Ph.D., professeur et auteur, a présenté : La valeur de la forêt : Indices fournis par l’Indice de progrès véritable (IPV).</p>
<p><strong>Les conclusions</strong></p>
<p>Le président de l’OIFQ est très satisfait de l’événement qui a eu lieu à Québec. Pour lui, cette possibilité de débattre d’un sujet peut vraiment «faire avancer les choses». Mais il tient à retirer son chapeau de président de l’OIFQ il est aussi conseiller technique au Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec &#8211; pour ajouter qu’il trouve déplorable qu’au Québec «on semble s’être fait à l’idée que ça prend des subventions pour fonctionner». «Comment faire pour avoir une ressource qui a une valeur en ellemême? », se demande-t-il. Pour l’ingénieur en forêt privée, la Finlande a peut-être une solution. En effet, dans ce pays scandinave l’épinette sur pied a une valeur de 56 euros du m3 et se vend réellement plus de 61 euros du m3. Un modèle à imiter?</p>
<p><strong>Une formule à réutiliser</strong></p>
<p>Bref, la journée de débat a permis de faire ressortir plusieurs idées intéressantes. «Notre sondage auprès des participants a démontré un haut taux de satisfaction quant à la formule présentée. C’est pourquoi l’Ordre compte organiser d’autres événements du genre», rapporte FRANCOIS-HUGUES BERNIER, ing.f., directeur des communications et de la foresterie à l’OIFQ. Tous les détails concernant la tenue d’autres événements organisés par l’OIFQ seront disponibles sur le<a href="http://www.oifq.com"> site Web de l’Ordre</a>.</p>
<p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/debat-comment-assurer-la-rentabilite-des-produits-sylvicoles/">Débat : comment assurer la rentabilité des produits sylvicoles?</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemondeforestier.ca/debat-comment-assurer-la-rentabilite-des-produits-sylvicoles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>De coûteux investissements</title>
		<link>http://www.lemondeforestier.ca/de-couteux-investissements/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=de-couteux-investissements</link>
		<comments>http://www.lemondeforestier.ca/de-couteux-investissements/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 13:40:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guy Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemondeforestier.ca/?p=1162</guid>
		<description><![CDATA[<p>Louis-Antoine Lemire
La tempête hivernale du 21 décembre a coûté cher aux clubs de motoneige de la région de l’Outaouais qui ont dû débourser 70 000$ pour s’assurer qu’une partie des sentiers soient ouverts au public pendant la période hivernale. Le Monde Forestier fait le point sur le sujet abordé dans ...</p><p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/de-couteux-investissements/">De coûteux investissements</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<span class="signature_lmf">Louis-Antoine Lemire</span>
<p>La tempête hivernale du 21 décembre a coûté cher aux clubs de motoneige de la région de l’Outaouais qui ont dû débourser 70 000$ pour s’assurer qu’une partie des sentiers soient ouverts au public pendant la période hivernale. Le Monde Forestier fait le point sur le <a href="http://www.lemondeforestier.ca/une-tempete-qui-a-fait-beaucoup-de-degats/">sujet abordé dans son édition de février dernier.</a></p>
<p>Les différents clubs ont pu donner un accès interrégional aux sentiers, ce qui a permis aux touristes de se promener dans les différents secteurs de la région, explique le directeur général de la Société sylvicole de la Haute-Gatineau, PATRICK FEENY. Il mentionne que les actions ont été faites aux frais des clubs, qui ne roulent pas sur l’or, selon lui. «Il ne faut pas minimiser l’ampleur de la contribution des clubs qui représente un montant considérable pour eux», préciset- il.</p>
<p>D’ailleurs, il croit qu’il y aura des conséquences l’an prochain, si les clubs ne reçoivent pas de soutien financier du gouvernement, car le niveau d’accueil pourrait diminuer ainsi que la qualité des sentiers, selon lui. «Le nombre de kilomètres des sentiers pourrait être réduit», craint M. Feeny. Ramassage de bois Jusqu’à présent, l’équipe de SOS Vallée de la Gatineau a ramassé un peu moins de 10 000 mètres de bois en forêt privée. En ce qui concerne la forêt publique, rien n’a été collecté, car le ministère des Ressources naturelles doit évaluer l’ampleur des dégâts, dans l’optique de se faire un plan d’attaque pour que la récolte débute au mois de mai prochain. «Nous devons faire vite. Il faut s’assurer que le bois n’est pas attaqué par des insectes et des maladies», mentionne M. Feeny.</p>
<p><strong>Enfant pauvre</strong></p>
<p>Il estime que les dégâts sont évalués à 3 M$. Ce montant inclut la forêt privée et l’accès pour les Zecs. Toutefois, l’aménagement de la forêt publique n’est pas pris en compte dans les dégâts. À l’heure actuelle, le regroupement n’a pas reçu d’aide du gouvernement. «La seule chose que nous avons eue, c’est une reconnaissance au niveau des zones sinistrées. Ce qui donne un léger montant aux municipalités», dit M. Feeny.</p>
<p>Cependant, le récréotourisme n’est pas admissible à recevoir ce petit coup de pouce financier, précise le directeur général de la Société sylvicole de la Haute- Gatineau. «Nous sommes très déçus de ne pas avoir reçu d’aide. Nous préparons une contre-attaque, conclutil en ajoutant espérer avoir un retour du gouvernement d’ici la fin avril. Puisqu’une usine Bowater s’apprête à ouvrir à Gatineau, M. Feeny ne craint pas d’avoir trop de bois</p>
<p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/de-couteux-investissements/">De coûteux investissements</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemondeforestier.ca/de-couteux-investissements/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Printemps faste pour les travaux sylvicoles</title>
		<link>http://www.lemondeforestier.ca/printemps-faste-pour-les-travaux-sylvicoles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=printemps-faste-pour-les-travaux-sylvicoles</link>
		<comments>http://www.lemondeforestier.ca/printemps-faste-pour-les-travaux-sylvicoles/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 14:04:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guy Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemondeforestier.ca/?p=1156</guid>
		<description><![CDATA[<p>Claude Morin
La venue du printemps coïncide avec l’arrivée de jours favorables à la sylviculture au Québec. Malgré l’austérité budgétaire exercée par les deux paliers de gouvernement fédéral et provincial, les travaux d’aménagement forestier pourront s’exécuter selon un rythme soutenu, tant en forêt publique que privée, au cours des prochains mois.
La ...</p><p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/printemps-faste-pour-les-travaux-sylvicoles/">Printemps faste pour les travaux sylvicoles</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<span class="signature_lmf">Claude Morin</span>
<p>La venue du printemps coïncide avec l’arrivée de jours favorables à la sylviculture au Québec. Malgré l’austérité budgétaire exercée par les deux paliers de gouvernement fédéral et provincial, les travaux d’aménagement forestier pourront s’exécuter selon un rythme soutenu, tant en forêt publique que privée, au cours des prochains mois.</p>
<p>La ministre des Ressources naturelles du Québec, MARTINE OUELLET, a confirmé l’effort particulier décidé par son gouvernement pour maintenir et favoriser le travail sylvicole dans toutes les régions du Québec. « Je suis fière de pouvoir annoncer les budgets en travaux sylvicoles plusieurs mois d’avance cette année. Cela permettra aux entreprises sylvicoles de faire une meilleure planification de leurs travaux et de leurs équipes », a déclaré la ministre aux personnes présentes lors du congrès de la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF), le 10 avril dernier au Centre de congrès et d’exposition de Lévis.</p>
<p>Le budget de 166 millions $, directement accordé aux entreprises sylvicoles, est bonifié à 171 millions $. Le montant de 28,5 millions $, alloué à la mise en valeur de la forêt privée, est intégralement maintenu. L’aide ponctuelle de 5 millions $, dévolue au programme d’investissements sylvicoles en forêt privée, subsiste encore cette année mais, la fin de ce volet spécifique est annoncée. Le programme de création d’emplois en forêt (PCEF), particulièrement utilisé en forêt publique et privée du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, survit selon le même montant que l’année précédente, soit 15 millions $. Au total, l’ensemble de l’activité des travaux sylvicoles en forêt publique et en forêt privée en 2013-2014 représente une somme de 254 millions $.</p>
<p><strong>La contribution fédérale</strong></p>
<p>Une aide fédérale de 9,9 millions $ pour contribuer à la gestion durable des forêts québécoises, incluse dans le cadre d’une entente Canada-Québec expliquée à Roberval, le 8 avril, a certes favorisé l’élaboration d’une meilleure répartition des budgets du MRN pour l’aménagement fo restier. D’autant plus que le ministre de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, DENIS LEBEL, a tenu à souligner que cet apport d’Ottawa au secteur fo restier se fait dans le respect des compétences du Québec. « Ce soutien ponctuel aux travaux sylvicoles se réalise en tenant compte de l’entière juridiction du Québec dans la gestion de ses ressources naturelles. Je constate également que notre contribution s’inscrit dans le respect des règles de l’accord de libre-échange avec notre principal marché d’exportation, les États-Unis », a précisé le ministre des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités dans le gouvernement Harper.</p>
<p>Le député de Roberval et adjoint parlementaire de la ministre des Ressources naturelles, DENIS TROTTIER, reconnaît la valeur de cette contribution du gouvernement fédéral à la sylviculture du Québec, mais constate néanmoins une différence significative avec le soutien accordé par le gouvernement conservateur à l’industrie automobile ontarienne. « On est toujours content de voir cette implication du gouvernement fédéral et c’est tout à fait correct de nous laisser maître d’oeuvre de l’usage de ces fonds. Est-ce suffi sant pour relancer l’industrie forestière? Des questions subsistent surtout si on considère les milliards investis dans l’industrie automobile, sans aucune mesure avec le secteur forestier. Cet aspect de la réalité demeure un peu décevant, on aurait pu espérer avoir une meilleure part », observe le député de Roberval.</p>
<p>Une deuxième entente Canada-Québec a aussi été conclue, entre les ministres Denis Lebel et Martine Ouellet, au sujet de la restauration de certaines traverses de cours d’eau, sur des chemins à vocation faunique et multiressource. Cet accord permettra d’augmenter le potentiel d’attraction touristique des collectivités admissibles à ce programme. Les deux paliers de gouvernement y souscrivent chacun un montant de deux millions $. Au lendemain de la signature de ces deux ententes Canada-Québec, le ministre Denis Lebel a aussi révélé le soutien du gouvernement fédéral aux initiatives du centre de recherche en foresterie FP Innovations, qui recevra une contribution fi nancière de Développement économique Canada de l’ordre de 3 millions 760 mille $. Le ministre a également fait part d’un soutien fi nancier d’un million $ pour le Bureau de promotion des produits du bois du Québec.</p>
<p><strong>Débroussaillage vs éclaircies commerciales</strong></p>
<p>La nature des travaux réalisés en forêt cette année comprend une bonifi cation des activités de débroussaillage afi n de préparer le terrain pour l’exécution des éclaircies commerciales. Les efforts consentis dans les décennies antérieures commencent à porter leurs fruits et de nombreux territoires deviendront bientôt matures pour la récolte forestière des diverses essences commerciales. Le montant attribué aux travaux de débroussaillage passe ainsi de 57 à 65 millions $ sur l’ensemble des surfaces disponibles pour les travaux sylvicoles cette année. « La majeure partie de ces sommes va directement en salaires, ce qui est tout de même fort important. C’est réparti sur l’ensemble de toutes les régions du Québec. S’ajoute à cela le montant de 5 millions $, dévolu à la forêt privée, ce qui correspond à l’ancien Programme d’investissement sylvicole. On revient donc aux sommes investies en forêt privée au cours des années antérieures, cela devrait procurer un bon élan à la sylviculture québécoise », souligne le député Denis Trottier.</p>
<p><strong>Dialogue et normes de qualité</strong></p>
<p>La ministre des Ressources naturelles a réitéré son intention de travailler en concertation avec les différentes associations liées à la sylviculture au Québec : la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF), l’Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles du Québec (AETSQ) et le Regroupement des sociétés d’aménagement (RESAM). « Nous souhaitons continuer le dialogue amorcé avec ces trois associations afi n d’améliorer nos pratiques mutuelles et ainsi assurer un avenir solide à l’industrie forestière du Québec », a affi rmé la ministre Martine Ouellet. Elle a aussi précisé l’intention du MRN de travailler avec le Bureau de normalisation du Québec pour élaborer une nouvelle norme mieux adaptée aux petites entreprises à l’égard de la gestion et des coûts. L’objectif est d’assurer le même respect des principes de développement durable à coût moindre. La nouvelle norme doit entrer en vigueur à l’automne 2013.</p>
<p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/printemps-faste-pour-les-travaux-sylvicoles/">Printemps faste pour les travaux sylvicoles</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemondeforestier.ca/printemps-faste-pour-les-travaux-sylvicoles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Entrée en vigueur</title>
		<link>http://www.lemondeforestier.ca/entree-en-vigueur/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=entree-en-vigueur</link>
		<comments>http://www.lemondeforestier.ca/entree-en-vigueur/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 13:41:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guy Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemondeforestier.ca/?p=1152</guid>
		<description><![CDATA[<p>Marie-Claude Boileau
On en parlait depuis 2008, et c’est maintenant chose faite, le nouveau régime forestier est entré en vigueur sans heurts le 1er avril 2013. L’État québécois a donc repris le contrôle de la gestion des forêts publiques.
Le régime forestier comporte plusieurs éléments nouveaux notamment la planification par l’État des ...</p><p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/entree-en-vigueur/">Entrée en vigueur</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<span class="signature_lmf">Marie-Claude Boileau</span>
<p>On en parlait depuis 2008, et c’est maintenant chose faite, le nouveau régime forestier est entré en vigueur sans heurts le 1er avril 2013. L’État québécois a donc repris le contrôle de la gestion des forêts publiques.</p>
<p>Le régime forestier comporte plusieurs éléments nouveaux notamment la planification par l’État des interventions forestière, l’aménagement écosystémique des forêts, la mise aux enchères des bois en place et le remplacement des contrats d’approvisionnement et d’aménagement forestier (CAAF) par une garantie d’approvisionnement d’une durée de 5 ans. Dans ce nouveau régime, le public occupe une place encore plus importante dans le processus de gestion en conformité avec un des axes du développement durable. Ainsi, on a créé des tables de gestion intégrée des ressources et du territoire dans toutes les régions que l’on a appelées les tables GIRT. Ces tables servent à prendre en considération les préoccupations des usagers de divers milieux. Elles sont coordonnées par les Conférences régionales des élus (CRÉ). Le but est d’avoir un consensus régional sur les objectifs locaux ainsi que sur l’élaboration de mesures d’harmonisation en lien avec la planification forestière. De plus, on a implanté l’approche écosystémique afin d’assurer la durabilité des écosystèmes.</p>
<p><strong>Forêt de proximité</strong></p>
<p>Un autre nouvel élément issu du régime forestier est la notion de forêt de proximité. Rappelons que l’an dernier, le ministère de Ressources naturelles a tenu des consultations publiques à ce sujet dans toutes les régions. La ministre MARTINE OUELLET a fait savoir qu’elle annoncera sa politique au cours de l’année et accompagner l’implantation des forêts de proximité dans les régions.</p>
<p><strong>Projet de loi 7</strong></p>
<p>À la suite de l’adoption de la Loi sur l’aménagement durable du territoire forestier en 2010, le gouvernement est venu préciser certains détails avant l’entrée du nouveau régime forestier le 1er avril 2013. «Les modifications apportées par l’adoption du projet de loi 7 ne remettent pas en question les fondements et les orientations du régime forestier, mais elles viennent faciliter sa mise en oeuvre», rassure MARIO GIBEAULT, sous-ministre associé par intérim aux Forêts. Si certains amendements ont permis de mieux définir les responsabilités des acteurs, la majorité des points ne sont que des éléments de concordance. Le sous-ministre associé explique qu’on a notamment mieux défini les termes de la notion de garantie d’approvisionnement. «Nous sommes venus nuancer pour préciser qu’il s’agissait de volumes de bois octroyés dans le cadre d’une garantie, par exemple», mentionne-t-il.</p>
<p>Concernant les droits et obligations, les modifications apportées visaient à préciser la mécanique de récolte. À titre d’exemple, on a inclus dans la Loi une levée d’option sur l’année précédente pour ceux qui détenaient un volume de garantie. De plus, le détenteur devra signer annuellement un contrat d’achat de bois. Ces contrats sont assujettis à une entente d’intégration entre l’ensemble des détenteurs de garantie et de permis de récolte. Par conséquent, tous les industriels présents dans un même secteur devront s’entendre sur les paramètres encadrant les opérations forestières (qui fait la récolte, qui livre, à quel prix, etc.)</p>
<p>Les modifications donnent aussi au ministre le pouvoir de créer un nouveau droit, celui d’un permis de récolte de bois aux fins d’approvisionner une usine de transformation du bois. «Pour s’ajuster à l’implantation échelonnée des forêts de proximité, ce nouveau droit permet ainsi ainsi qu’aux détenteurs de contrats d’aménagement forestier (CtAF) et de conventions d’aménagement forestier (CvAF) de poursuivre leurs activités de récolte avant la transition vers les forêts de proximité», explique M. Gibeault. Par ailleurs, toutes les compagnies qui voudront oeuvrer en forêt publique devront obtenir une certification forestière d’une norme reconnue ou être en mode d’obtenir la certification. Les industries disposeront d’une année pour la détenir. La norme ISO 14 001 ne sera pas la seule reconnue. «Nous sommes en train d’en développer une norme destinée spécifiquement aux petites entreprises, et ce, avec le Bureau de la normalisation du Québec (BNQ)», avance-t-il. Une table opérationnelle par l’industrie a également été mise sur pied. Elle contribuera au maintien de la certification des entreprises forestières notamment en arrimant le rôle et les objectifs qu’elles poursuivent. De plus, elle vise à optimiser la planification opérationnelle des interventions forestières.</p>
<p><strong>Point de vue de Luc Bouthillier</strong></p>
<p>Malgré le vent de panique parmi certains industriels et syndicats, Luc Bouthillier, professeur titulaire au Département des sciences du bois et de la forêt de la Faculté de foresterie, croit qu’il n’y aura pas d’impact à court terme. «C’est inquiétant parce qu’on n’est pas habitué à ça. Le premier régime forestier a été adopté en 1849. Les règles du jeu ont changé. Auparavant, on procédait par des arrangements administratifs. Aujourd’hui, l’État décide de vendre de son bois et de le vendre aux plus offrants», résume-t-il.</p>
<p>Celui-ci reste serein parce qu’un système semblable a été implanté en Colombie-Britannique où il fonctionne bien. «Pour certaines entreprises, acheter du bois sans avoir à s’occuper de l’aménagement, des travaux et des redevances de l’État est un avantage apprécié. Pour les compagnies présentes, ça les a obligées à négocier avec les autochtones et les entreprises privées. C’est ce dont nous avons besoin», soutient le professeur.</p>
<p>M. Bouthillier rappelle qu’un des objectifs du nouveau régime forestier est d’apporter une diversification forestière. Lorsqu’en 2008, des entreprises ont demandé au ministre CLAUDE BÉCHARD d’obtenir un CAAF, il s’est aperçu que tout était attribué. Pourtant, l’industrie ne roulait qu’à 50% de sa capacité en plus de voir des usines fermées. Au Québec, on fabrique deux produits principaux : du bois d’oeuvre résineux ainsi que des pâtes et papiers pour le papier journal qui est en perte de vitesse. Le but est de forcer à redéployer le jeu. «Ce n’est pas au gouvernement de choisir un type d’entreprise. Mais il peut dire que s’il offre du bois de la forêt publique au plus offrant, peut-être qu’un entrepreneur qui a une bonne idée voudra mettre un peu plus cher pour l’obtenir», note-t-il.</p>
<p>Il ajoute que les résultats des mises aux enchères sont concluants et que jusqu’à maintenant la hausse n’a rien de spectaculaire. Pour illustrer son propos sur les nouveaux marchés, il parle d’un sondage effectué récemment auprès de constructeurs de maison qui, pour diminuer le coût de construction d’une maison tout en étant plus belle et plus de qualité, disent préférer utiliser des composants de maison tels que plancher, mur, ferme de toit, etc. D’autre part, celui-ci ne pense pas que le prix du bois et la redevance vont connaître une hausse significative. Il faut toutefois s’attendre à ce que le prix du bois augmente à cause de la reprise du marché. «À terme, ça permettra aux entreprises qui seront les plus compétitives d’être capables d’avoir les moyens de payer du bois un peu plus cher», conclut-il.</p>
<p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/entree-en-vigueur/">Entrée en vigueur</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemondeforestier.ca/entree-en-vigueur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nouveau régime forestier: Rexforêt voit son mandat bonifié</title>
		<link>http://www.lemondeforestier.ca/nouveau-regime-forestier-rexforet-voit-son-mandat-bonifie/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=nouveau-regime-forestier-rexforet-voit-son-mandat-bonifie</link>
		<comments>http://www.lemondeforestier.ca/nouveau-regime-forestier-rexforet-voit-son-mandat-bonifie/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 14:52:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guy Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemondeforestier.ca/?p=1141</guid>
		<description><![CDATA[<p>Mélanie Grenier
Avec l’entrée en vigueur du nouveau régime forestier, Rexforêt voit son mandat considérablement bonifié.
Pour le directeur général de l’organisation, MARC LAMONTAGNE, ce mandat renouvelé est une véritable reconnaissance du travail et de l’expertise de Rexforêt. Il faut dire que le changement est majeur alors que le volume d’activités a ...</p><p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/nouveau-regime-forestier-rexforet-voit-son-mandat-bonifie/">Nouveau régime forestier: Rexforêt voit son mandat bonifié</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<span class="signature_lmf">Mélanie Grenier</span>
<p>Avec l’entrée en vigueur du nouveau régime forestier, Rexforêt voit son mandat considérablement bonifié.</p>
<p>Pour le directeur général de l’organisation, MARC LAMONTAGNE, ce mandat renouvelé est une véritable reconnaissance du travail et de l’expertise de Rexforêt. Il faut dire que le changement est majeur alors que le volume d’activités a été multiplié par 2,5 et que de nouvelles responsabilités ont été confiées à l’organisation. «Le ministère a misé sur Rexforêt», croit-il. Rappelons d’abord que les principales responsabilités de Rexforêt portent sur l’attribution et la gestion des contrats avec les entrepreneurs, sur le suivi et le contrôle des travaux, puis sur la reddition de comptes technique et financière pour chacun des projets. Tout cela reste. Dans un premier temps, c’est donc le volume de contrats traités qui sera considérablement augmenté. «Nous pensons que nous allons gérer plus de 1000 contrats», assure M. Lamontagne.</p>
<p><strong>Environnement</strong></p>
<p>Au niveau des nouvelles responsabilités qui incombent désormais à Rexforêt, la première a trait à l’environnement. En effet, les entreprises qui le souhaitent pourront désormais travailler sur la couverture ISO-14001 de Rexforêt. «Il faut faire un encadrement pour les entreprises qui veulent l’utiliser», précise M. Lamontagne : cette mesure vient surtout en appui aux petites entreprises qui n’avaient pas les moyens d’assurer le maintien de leur certification.</p>
<p><strong>Plus grande imputabilité</strong></p>
<p>Dans un deuxième temps, Rexforêt aura désormais le mandat d’agir comme agent d’approbation des travaux. «Avant, le ministère devait mettre son sceau alors que maintenant l’approbation finale est confiée à Rexforêt», explique M. Lamontagne. Cette nouvelle responsabilité vient avec une contrepartie puisque l’organisme devra faire face à une plus grande imputabilité. «On est responsable de livrer des travaux de qualité. Ça n’est pas nouveau, mais l’imputabilité a été renforcée », ajoute le directeur général.</p>
<p><strong>Stabilité accrue</strong></p>
<p>Dans l’objectif de stabiliser les entreprises et les emplois, Rexforêt a aussi eu le mandat de signer des ententes de cinq ans avec toutes les entreprises qui ont un historique de travail dans les forêts publiques. «Nous allons signer des ententes à long terme de réalisations de travaux sylvicoles qui vont garantir un volume de travail assez important aux entreprises», explique M. Lamontagne précisant qu’entre 175 et 200 ententes devraient être signées.</p>
<p><strong>Une organisation en expansion</strong></p>
<p>Tous ces changements font de Rexforêt une organisation en pleine expansion. Déjà 11 nouveaux employés ont été embauchés. «Pour le reste, on attend la confirmation des budgets. Il y aura peut-être d’autres embauches, mais ça sera marginal», explique le directeur général. Au total, c’est actuellement une centaine d’employés qui sont à l’emploi de l’organisation dont plus de 90 % travaillent en région. Au total Rexforêt administrera plus de 100 M$ en contrats annuellement. Des fonds publics qui sont investis tant pour assurer la pérennité des forêts que pour stimuler l’activité économique en région. «C’est un investissement important du gouvernement du Québec. Ça nous prend des forêts en santé!», conclut M. Lamontagne.</p>
<p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/nouveau-regime-forestier-rexforet-voit-son-mandat-bonifie/">Nouveau régime forestier: Rexforêt voit son mandat bonifié</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemondeforestier.ca/nouveau-regime-forestier-rexforet-voit-son-mandat-bonifie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cecobois forme les architectes</title>
		<link>http://www.lemondeforestier.ca/cecobois-forme-les-architectes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cecobois-forme-les-architectes</link>
		<comments>http://www.lemondeforestier.ca/cecobois-forme-les-architectes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 14:18:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guy Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemondeforestier.ca/?p=1134</guid>
		<description><![CDATA[<p>Marie-Claude Boileau
Offerte depuis quatre ans, la formation Construire en bois pour architectes est toujours pertinente. Une vingtaine de personnes ont assisté à cet atelier qui s’est tenu le 27 février à Montréal.
Organisée par le Centre d’expertise sur la construction commerciale en bois (cecobois), la formation était divisée en trois thématiques. ...</p><p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/cecobois-forme-les-architectes/">Cecobois forme les architectes</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<span class="signature_lmf">Marie-Claude Boileau</span>
<p>Offerte depuis quatre ans, la formation Construire en bois pour architectes est toujours pertinente. Une vingtaine de personnes ont assisté à cet atelier qui s’est tenu le 27 février à Montréal.</p>
<p>Organisée par le Centre d’expertise sur la construction commerciale en bois (cecobois), la formation était divisée en trois thématiques. Le premier thème traitait de la conception de projets avec des produits d’apparence. Dans ce bloc, CHRISTIANE DEVAL, ingénieure construction à l’Institut Technologique FCBA s’est entretenu du traitement et la protection des parements en bois. Puis, JULIE CÔTÉ de Plafond, Lambris &amp; Cie a parlé des traitements et finitions des produits d’apparence en bois. La journée s’est poursuivie sous le thème du bois et de l’environnement. ADAM ROBERTSON, spécialiste en service technique au Conseil canadien du bois, a expliqué les bénéfices carbone de la construction en bois ainsi que la quantification des gaz à effet de serre avec l’outil de calcul en ligne Carbon Calculator for Wood Buildings.</p>
<p>De son côté, PATRICK LAVOIE, chercheur en marché chez FPInnovations, a présenté le résultat d’une analyse faite par le groupe sur le cycle de vie des revêtements de plancher. Enfin, la formation s’est terminée par des conférences touchant la séparation des milieux et la construction en bois. PATRICE GINGRAS de Legault- Dubois, Experts-conseils en bâtiment a abordé la question de la nouvelle réglementation énergétique québécoise et de son impact sur le bois dans les enveloppes. Le tout s’est conclu par un entretien sur les enveloppes des bâtiments en bois par ANDRÉ BOURASSA, président de l’Ordre des architectes du Québec.</p>
<p>Selon JENNIFER TARDIF, architecte et conseillère technique pour cecobois, la formation a encore été appréciée cette année. «En règle générale, les commentaires sont positifs. Les participants ont mentionné qu’ils avaient acquis de nouvelles connaissances. Ils ont aimé cette formation parce que ça leur permet d’avoir une mise à jour sur ce qui se passe dans l’industrie. De plus, ça leur donne des crédits de formation à l’Ordre des architectes», mentionne-t-elle.</p>
<p>Cette formation s’adresse tant aux architectes junior qu’aux architectes senior. «Pour ceux qui ont de l’expérience, ils peuvent obtenir de l’information sur les nouveaux développements et les projets sur le marché ou encore de nouveaux logiciels sur le cycle de vie par exemple. Quant aux plus jeunes, ils peuvent prendre se familiariser avec des projets», explique Mme Tardif. Les thèmes restent les mêmes, seules les conférences changent. Entre 20 et 30 personnes participent à la formation chaque année. Ce type d’activité aide à promouvoir le bois dans la construction non résidentielle. «Oui, ça peut influencer surtout les gens qui hésiteraient à utiliser le bois, ça peut les rassurer. Ils auront surtout l’impression d’être plus à jour. Mais je crois que c’est l’ensemble de la démarche de cecobois qui y contribue», soutient-elle. Son organisation propose différents services tant pour les architectes que pour les ingénieurs. Par exemple, cecobois offre un soutien technique directement auprès des architectes. «Nous organisons aussi d’autres événements comme des midi-conférences dans les firmes d’architecte et les bureaux d’ingénieurs.</p>
<p>Nous proposons aussi les conférences cecobois qui attirent plus de 500 personnes», rapporte Mme Tardif. Tous ces événements facilitent l’intégration du bois. Mis sur pied en 2008, cecobois diffuse une foule de renseignements sur son site Internet. On y retrouve entre autres, une liste de bâtiments non résidentiels en bois. Le répertoire croit tous les ans.</p>
<p>Information: <a href="http://www.cecobois.com">ici</a></p>
<p>Cet article <a href="http://www.lemondeforestier.ca/cecobois-forme-les-architectes/">Cecobois forme les architectes</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.lemondeforestier.ca">Le Monde Forestier</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemondeforestier.ca/cecobois-forme-les-architectes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
