Un congrès, ce n’est pas seulement pour se retrouver
Chaque année, l’équipe de Groupements forestiers Québec (GFQ) consacre beaucoup d’énergie à préparer son congrès annuel. À première vue, certains pourraient y voir simplement un rendez-vous du milieu forestier. Pourtant, pour une organisation de propriétaires comme la nôtre, un congrès représente bien davantage : il s’agit d’un véritable outil collectif de réflexion, d’adaptation et de mobilisation.
Du 13 au 15 septembre prochain, à la Station forestière de Duchesnay, se tiendra le congrès 2026 de GFQ sous le thème : La forêt privée : un portefeuille d’avenir, avec comme sous-titre : De nouvelles connaissances pour mieux gérer les risques climatiques. Ce thème n’a pas été choisi au hasard.
Aujourd’hui, les propriétaires forestiers doivent composer avec une réalité de plus en plus complexe. Les changements climatiques transforment progressivement nos forêts : augmentation des épisodes de sécheresse, événements météorologiques extrêmes, pression accrue des insectes et maladies, perturbations des marchés et évolution rapide des attentes environnementales. Les risques sont réels, tant sur le plan écologique qu’économique.
Dans ce contexte, l’aménagement forestier devient un véritable outil de gestion du risque. Une forêt en santé, diversifiée et bien aménagée est généralement plus résiliente. Elle résiste mieux aux perturbations, maintient davantage sa valeur économique et rend des services essentiels à la société : biodiversité, captation du carbone, qualité de l’eau, paysages, vitalité régionale, etc.
Mais pour bien gérer les risques, encore faut-il avoir accès aux bonnes connaissances et aux bons outils. C’est précisément l’un des rôles d’un congrès comme celui de GFQ. Le congrès 2026 permettra de dévoiler de nouvelles connaissances, de nouveaux outils et de nouvelles données utiles aux propriétaires forestiers, aux administrateurs et aux professionnels du milieu. Les échanges porteront, notamment, sur les risques climatiques, les approches d’aménagement adaptées et les nouvelles façons d’utiliser l’information pour soutenir la prise de décision.
Dans le réseau des groupements forestiers, nous croyons qu’un propriétaire doit pouvoir gérer sa forêt avec la même rigueur qu’un portefeuille d’investissement. Pour prendre de bonnes décisions, il faut comprendre les risques, évaluer les opportunités et avoir accès à une information crédible. Cette réflexion arrive à un moment particulièrement important.
Le congrès se tiendra à l’aube d’un nouveau régime forestier québécois. Les discussions et les contenus présentés pourraient contribuer à alimenter les réflexions entourant l’évolution de la Loi sur l’aménagement durable du territoire forestier. Dans un contexte où les perturbations climatiques s’intensifient, il devient essentiel que notre cadre législatif permette de mieux prévenir les risques et de soutenir davantage les stratégies d’adaptation en forêt privée.
Au fil des années, les thèmes des congrès de GFQ ont toujours cherché à répondre aux grands enjeux du moment. En 2023, avec Priorité : diversification, nous mettions l’accent sur l’importance de répondre aux nouveaux besoins des propriétaires et de bâtir des organisations plus résilientes face aux turbulences économiques.
En 2024, le thème Une histoire de famille visait à renforcer le sentiment d’appartenance au réseau, dans un contexte marqué par l’arrivée de nombreux nouveaux propriétaires, employés et administrateurs.
En 2025, Foresterie augmentée : la technologie au service des propriétaires de boisé nous a permis d’explorer comment les outils numériques et l’innovation peuvent améliorer l’efficacité et la performance de nos organisations.
Le congrès 2026 s’inscrit dans cette continuité. Il reflète une conviction profonde : les propriétaires forestiers doivent être mieux outillés pour anticiper les changements plutôt que les subir. Dans un monde où les incertitudes augmentent, le partage des connaissances devient un investissement stratégique. C’est aussi cela, l’utilité d’un congrès annuel. Créer un lieu où les propriétaires, les travailleurs, les administrateurs, les chercheurs et les partenaires peuvent réfléchir ensemble à l’avenir de nos forêts. Un lieu pour prendre du recul, remettre en question certaines approches, découvrir de nouvelles solutions et bâtir une vision commune.
Du 13 au 15 septembre prochain, à la Station forestière de Duchesnay, se tiendra le congrès 2026 de GFQ sous le thème : La forêt privée : un portefeuille d’avenir, avec comme sous-titre : De nouvelles connaissances pour mieux gérer les risques climatiques. Ce thème n’a pas été choisi au hasard.
Aujourd’hui, les propriétaires forestiers doivent composer avec une réalité de plus en plus complexe. Les changements climatiques transforment progressivement nos forêts : augmentation des épisodes de sécheresse, événements météorologiques extrêmes, pression accrue des insectes et maladies, perturbations des marchés et évolution rapide des attentes environnementales. Les risques sont réels, tant sur le plan écologique qu’économique.
Dans ce contexte, l’aménagement forestier devient un véritable outil de gestion du risque. Une forêt en santé, diversifiée et bien aménagée est généralement plus résiliente. Elle résiste mieux aux perturbations, maintient davantage sa valeur économique et rend des services essentiels à la société : biodiversité, captation du carbone, qualité de l’eau, paysages, vitalité régionale, etc.
Mais pour bien gérer les risques, encore faut-il avoir accès aux bonnes connaissances et aux bons outils. C’est précisément l’un des rôles d’un congrès comme celui de GFQ. Le congrès 2026 permettra de dévoiler de nouvelles connaissances, de nouveaux outils et de nouvelles données utiles aux propriétaires forestiers, aux administrateurs et aux professionnels du milieu. Les échanges porteront, notamment, sur les risques climatiques, les approches d’aménagement adaptées et les nouvelles façons d’utiliser l’information pour soutenir la prise de décision.
Dans le réseau des groupements forestiers, nous croyons qu’un propriétaire doit pouvoir gérer sa forêt avec la même rigueur qu’un portefeuille d’investissement. Pour prendre de bonnes décisions, il faut comprendre les risques, évaluer les opportunités et avoir accès à une information crédible. Cette réflexion arrive à un moment particulièrement important.
Le congrès se tiendra à l’aube d’un nouveau régime forestier québécois. Les discussions et les contenus présentés pourraient contribuer à alimenter les réflexions entourant l’évolution de la Loi sur l’aménagement durable du territoire forestier. Dans un contexte où les perturbations climatiques s’intensifient, il devient essentiel que notre cadre législatif permette de mieux prévenir les risques et de soutenir davantage les stratégies d’adaptation en forêt privée.
Au fil des années, les thèmes des congrès de GFQ ont toujours cherché à répondre aux grands enjeux du moment. En 2023, avec Priorité : diversification, nous mettions l’accent sur l’importance de répondre aux nouveaux besoins des propriétaires et de bâtir des organisations plus résilientes face aux turbulences économiques.
En 2024, le thème Une histoire de famille visait à renforcer le sentiment d’appartenance au réseau, dans un contexte marqué par l’arrivée de nombreux nouveaux propriétaires, employés et administrateurs.
En 2025, Foresterie augmentée : la technologie au service des propriétaires de boisé nous a permis d’explorer comment les outils numériques et l’innovation peuvent améliorer l’efficacité et la performance de nos organisations.
Le congrès 2026 s’inscrit dans cette continuité. Il reflète une conviction profonde : les propriétaires forestiers doivent être mieux outillés pour anticiper les changements plutôt que les subir. Dans un monde où les incertitudes augmentent, le partage des connaissances devient un investissement stratégique. C’est aussi cela, l’utilité d’un congrès annuel. Créer un lieu où les propriétaires, les travailleurs, les administrateurs, les chercheurs et les partenaires peuvent réfléchir ensemble à l’avenir de nos forêts. Un lieu pour prendre du recul, remettre en question certaines approches, découvrir de nouvelles solutions et bâtir une vision commune.
Dernière édition
Mai-juin 2026